2018-2022 Période de tous les dangers ! Tous en grève le 26 juin !

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Un imbroglio de décisions

En juin 2018, la Direction lisse la charge de travail des TNS (Travailleurs Non-Salariés) sur d’autres gestionnaires : un tour de passe-passe qui ne leurre personne, le nombre de comptes augmentera les portefeuilles.
En juillet, on nous fait la « même » sur le versant Régime Général avec les mêmes conséquences que les TNS,
Certains gestionnaires doivent assumer les débordements de la PFTR,
Les collègues de la PFTR devront aider dans les centres d’accueil,
Les collègues des centres d’accueil ont fait de l’entraide pour les gestionnaires le 7 juin 2018,
Tous les gestionnaires ont été en entre-aide le 7 juin 2018, sans compter tous les autres métiers mis à contribution sans que cela ne s’ébruite,…
En fait tout le monde aide tout le monde, et personne n’y arrive !
C’est le chat qui se mord la queue ! Ce sont des embauches qu’il faut ! ! !

Au 1er janvier 2019, le prélèvement à la source sera mis en place avec un impact que nous ne mesurons pas encore. Des groupes de travail sur le sujet sont en cours.
Au 1er janvier 2020, nous devrons gérer le régime ex.RSI….

Quid du projet « Urssaf 2020 » ? ?

Quant à la cible du projet « Urssaf 2020 » qui date de deux ans, elle vole en éclat avec l’arrivée des salariés CCVRP (27), Harmonie Mutuelle (21), Apria (3), Agessa-MDA (70) et ex.RSI (entre 220 et 300). Le Directeur souhaite récupérer deux sites : Saint-Ouen et Dammarie-les-Lys en indiquant que pour une meilleure intégration, il veillerait à ce que les salariés ex.RSI ne restent pas tous ensemble.
Ce projet concernera tous les salariés, dans les fonctions supports, les assistants informatiques, la sécurité, les gestionnaires de tous les régimes, la trésorerie, le contentieux …, mais à ce jour, aucune vision, aucune information, ni sur la répartition des régimes et des activités, ni sur les conditions d’affectation. Pour les inspecteurs, aucune information sur le champ géographique dont ils auront la responsabilité. Personne n’est à l’abri d’être déplacé ou de devoir changer de métier !

Cog 2018-2022 et CPG impactent aussi ce projet « Urssaf 2020 »

L’Urssaf transférera tous ses comptes Pam à l’Urssaf Pays de Loire. La gestion de notre Paie sera effectuée par l’Urssaf Midi-Pyrénées. Quid des collègues effectuant ces activités ? ?
Nous savons également que  le service Fend (Flux Entrants Non Dématérialisés) va se restructurer. Urssaf IDF et Urssaf Rhône-Alpes se partageront les tâches : les chèques TI (Travailleurs Indépendants), les recours contre tiers des 22 Urssaf, la gestion de tous les courriers de l’Urssaf Bretagne et Champagne-Ardenne. Quelle charge de travail supplémentaire et quelle réorganisation pour les collègues ? ?
Nous deviendrons un des principaux centres de gestion concernant les certificats A1 pour les travailleurs détachés (auparavant effectués par la Cnam). Qui se chargera de cette activité ? Les collègues du service contrôle ? Les gestionnaires ?
D’autres changements sont en cours de réflexion : le transfert temporaire de l’activité Agessa-MDA à l’Urssaf IDF en attendant le basculement à l’Urssaf du Limousin…, la reprise par la plateforme téléphonique régionale de tous les flux appelés « Accur », et bien sûr, l’arrivée des salariés de l’ex.RSI qui modifiera fortement ce projet « Urssaf 2020 ».
En plus, l’Acoss supprime encore 880 ETP pendant la période de la Cog ! Combien dans notre organisme ?

Cela ne peut plus durer ! ! !

La CGT et l’UGICT-CGT vous appellent à une journée de grève le 26 juin 2018, jour du Conseil d’Administration pour :

– Refuser de nouvelles suppressions d’emplois dans le cadre du prochain CPG,
– Exiger le maintien des régimes TNS et RG sur chaque site,
– Exiger des informations et réponses claires sur le projet Urssaf 2020 et un financement à la hauteur,
– Exiger de l’Acoss, un budget supplémentaire pour l’indemnité de résidence dite « Prime de vie chère »,
– Exiger 20 points de compétence pour tous au vu des compétences professionnelles acquises et demandées.

Et ce sera aussi l’occasion de rappeler qu’il n’est pas question de toucher à nos acquis et notamment à nos 3 journées complémentaires. À bon entendeur…

NB : nous avons sollicité les autres organisations syndicales pour un appel commun. Nous attendons leurs réponses.

Montreuil le 11 juin 2018

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